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Appel – Présidentielle : entrer dans la bataille avec toute notre originalité communiste

En avant le manifeste publie cet appel : « Présidentielle : entrer dans la bataille avec toute notre originalité communiste ». Les initiateurs et initiatrices en sont : Frédéric Boccara, Gisèle Cailloux, Jean-Louis Cailloux, Jean Chambon, Yves Dimicoli, Denis Durand, Jean-Marc Durand, Cédric Goulmot, Paul Huttl, Nicolas Marchand, Pascal Joly, Anne Lafaurie et Evelyne Ternant, auxquel·les se joignent 235 camarades, premiers signataires, venant de toute la France. Vous pouvez vous y associer dès aujourd'hui.

En avant le manifeste publie cet appel : « Présidentielle : entrer dans la bataille avec toute notre originalité communiste ». Vous pouvez vous y associer dès aujourd’hui en vous signalant via un formulaire en bas de cet article.

Mise-à-jour : au 19 janvier à 19 heures, la liste des signataires s’élève à 622 noms.

Présidentielle : entrer dans la bataille avec toute notre originalité communiste

1- Il ne faut plus tarder pour entrer dans la bataille de l’élection présidentielle, après le Conseil national de décembre qui a décidé d’une conférence nationale sur la présidentielle en avril et d’un vote des communistes le 9 mai. Il faut entrer collectivement dans cette bataille politique, avec les idées communistes novatrices, dans une créativité commune, avec la posture communiste de contestation et de construction, de luttes et de conquêtes de pouvoirs, d’avancées réalistes et révolutionnaires.

Il faut y entrer en étant nous-mêmes, avec un·e candidat·e communiste, porteur de ces idées et de cette posture, originales.

Non pas pour une quelconque affirmation identitaire mais à cause de la profondeur de la crise de civilisation qui ébranle le monde, une crise économique, sanitaire, écologique, morale, institutionnelle. Face à cette crise, face aux solutions illusoires, face à l’alliance Etat-capital exacerbée que construit le pouvoir macronien, pour battre la droite et l’extrême-droite, il y a besoin de faire lever une ambition de transformation profonde, une force de résistance et de construction, de portée révolutionnaire, un espoir raisonné.

2- D’ici la conférence nationale d’avril, il y a besoin d’ancrer la nécessité d’une candidature communiste à l’élection présidentielle. Les récentes déclarations de Fabien Roussel, notre secrétaire national, nous y invitent à juste titre.

a– Face à la précarité de masse et aux interrogations immenses sur la perte de sens du travail, voire des activités humaines, il y a besoin de refonder la gauche sur un projet émancipateur et de transformation sociale radicale. Il y a besoin de faire connaître, et progresser dans les luttes et les votes, les propositions constitutives d’un tel projet. En ce sens, nous avançons le projet d’une sécurité d’emploi et de formation pour chacun-e, jumelée avec un nouvel âge des services publics, afin de conjuguer vie émancipatrice sécurisée et construction d’un nouveau mode de production écologique. Il s’agirait de viser l’éradication du chômage, le dépassement du marché du travail, le partage des savoirs et une nouvelle efficacité, pour une société de liberté et de rotation des rôles. Cela répond au mûrissement accéléré des consciences.

Mais des centaines de milliards sont dépensés par les banques centrales pour soutenir les marchés financiers et les profits des grandes multinationales, et le gouvernement maintient à toute force le principe du chômage – partiel pour les uns, total pour les plus précaires — tout en reconnaissant un besoin de « sécurisation »… mais transitoire et a minima, sans rien changer aux principes du système capitaliste.

Affrontons les idées patronales, reprises par la droite et l’extrême-droite, pour baisser le « coût du travail », confier encore plus de pouvoirs au patronat et dénoncer les titulaires des aides sociales comme des profiteurs.

Menons le débat avec la gauche qui concilie, qui ne touche pas à la domination du capital, prétendant adoucir la situation : fatalité du chômage et des licenciements (flexi-sécurité), répartition de la misère et de l’emploi prétendu rare (revenu universel).

Menons le débat avec ceux qui comme JL Mélenchon présentent comme radicale la proposition que l’État, décrété « employeur en dernier ressort », embauche les chômeurs, ce qui exonérerait le capital et le grand patronat de leurs responsabilités.

Toutes ces propositions laissent totalement à l’écart la domination du capital sur les entreprises, avec son critère la rentabilité financière. C’est pourtant à elle que s’affrontent les travailleurs des multinationales (General Electric, Bridgestone, Nokia, Renault, Alstom, Air France, Airbus et les autres), ceux des services publics (hôpital, enseignants, chercheurs, territoriaux …), des entreprises publiques (SNCF, RATP, EDF, …), celles et ceux de la culture, les artisans, les gilets jaunes, les jeunes appelant à un autre avenir et tant de gens, dont les 110.000 signataires de la pétition « L’argent pour l’hôpital pas pour le capital ».

C’est sur la domination de la rentabilité financière et de ses critères que se sont fracassées les expériences de gauche de 1981 comme celle de 1997-2002, alors qu’il s’agissait d’imposer, par la lutte et par des mesures institutionnelles sur l’utilisation de l’argent, d’autres critères de gestion tout particulièrement dans les entreprises nationalisées. Ces échecs ont nourri le désarroi et ouvert un champ au vote lepéniste. On ne peut faire le silence là-dessus.

Sur ces différents domaines, l’élaboration originale de la pensée communiste, du collectif national que forme le PCF, constituent des alternatives à mettre en débat pour faire grandir les rassemblements. Pendant des années, elles ont été mises de côté pour réaliser des alliances sur un contenu minimal, qui s’est avéré désarmé face aux problèmes. La campagne présidentielle doit être l’occasion de faire fructifier toute la richesse de l’apport intellectuel et militant des communistes.

Discuter, faire discuter de tous ces enjeux, c’est déjà engager la bataille de l’élection présidentielle. Cela concerne aussi les luttes actuelles, et le déploiement de notre campagne pour l’emploi.

b- Il y a besoin de porter le débat, face aux renoncements incessants depuis 1983-84, sur la nécessité de moyens financiers et de pouvoirs démocratiques à l’appui d’objectifs sociaux-écologiques ambitieux qui, sinon, resteront lettre morte. Nous mettons au cœur de nos propositions un nouveau rôle des banques pour une tout autre utilisation du crédit et de la monnaie, avec de nouveaux pouvoirs populaires dessus. Dans ces temps où des milliards sont déversés sur notre économie par la BCE en armant les marchés financiers, plus que par les recettes fiscales des Etats, nous proposons le chemin d’un combat de classe pour que cet argent, bien commun de tous les peuples d’Europe, soit utilisé pour l’emploi, les services publics et le climat, pas pour le capital.

C’est autrement plus ambitieux, et donc réaliste, que les vagues propositions de gauche sur « la finance » qu’il suffirait de taxer, ou pour annuler la dette comme une réponse magique à tous les problèmes posés par la domination du capital.

c- Portons notre conception d’une nouvelle démocratie, en contestant le régime existant et ses évolutions. Portons l’idée de nouvelles institutions avec d’autres relations entre élus et citoyens et à visée autogestionnaire, dont notamment des conférences territoriales (des communes et de leurs communautés aux départements), régionales et nationales pour l’emploi, la formation et la transformation productive : dans ces conférences, les entreprises et les banques auraient à prendre des engagements, dont le suivi serait assuré par les citoyens et les travailleurs, eux-mêmes appuyés par des services publics renouvelés, développés, et par des fonds gérés démocratiquement. Cela ouvrirait un chemin vers de nouveaux pouvoirs ne séparant pas le politique, du social, de l’économique. Il faut en effet relever le défi des réponses réactionnaires et autoritaires, voire dictatoriales, de toutes sortes mais aussi du simplisme d’une 6ème république réduite à une république parlementaire classique, amendée d’un référendum citoyen. Nous avons l’ambition de changer de régime politique, social, économique et même international !

d- Portons l’exigence de nouveaux rapports des humains à tout le système du vivant, à leur niche écologique, la terre. Il s’agit de transformer très profondément nos rapports sociaux et technologiques de production, de distribution, nos modes de consommation, nos institutions et rapports de pouvoir, à l’entreprise en particulier. C’est nécessaire pour lutter contre le réchauffement climatique, le recul de la biodiversité, la désertification des sols, la déforestation, l’expansion urbaine anarchique, etc. Le « capitalisme vert » est un oxymore, une contradiction dans les termes, une illusion dangereuse, car la défense et la promotion de l’écologie exigent de donner la priorité aux capacités et à la créativité humaines. Ils ne peuvent se conjuguer avec une priorité à l’accumulation, les critères de rentabilité, les pouvoirs et la culture du capital. Libérer l’écologie de la logique de profit et de la dictature de l’argent exige une tout autre économie et de tout autres institutions démocratiques. Loin du mirage mortifère de la « décroissance », agissons pour construire un nouveau type de croissance et de développement.

Faisons vivre notre solidarité avec les peuples qui résistent et luttent. Les marches en avant vers un dépassement du capitalisme pour une civilisation de partage de toute l’humanité et d’émancipation de chacun·e, le communisme, sont en pratique des luttes acharnées. L’ordre existant, en crise profonde, entend rester dominant, tandis que grandit l’appel à des règles, principes, critères d’une civilisation supérieure. C’est la recherche d’une société supérieure mais qui n’est pas encore communiste, dans un long affrontement historique partout dans le monde.

f- Pour une société de l’émancipation de toutes et tous, contre l’enfermement dans un rôle, un genre, une origine supposée, une religion ou une apparence … une société du droit à l’intervention pour toutes et tous. Portons l’idée d’une société qui allie développement de soi, dans sa singularité, et faire société. Une société de liberté et de dignité pour dépasser dans un même mouvement l’exploitation capitaliste et les dominations (patriarcale, raciste, LGBTIphobes, d’âge, ou culturelles), car exploitation et dominations se renforcent l’une, l’autre.

Face aux forces conservatrices qui veulent masquer la lutte des classes et imposer une guerre de civilisations enfermées dans le capitalisme, la candidature PCF portera l’affirmation de notre refus des divisions racistes, de genre ou LGBTIphobes.

3- La campagne va exiger de lier luttes et projet, dans une pédagogie politique de masse. Il ne s’agira pas de seulement renvoyer aux gens ce qu’ils disent. Il y a une demande de sens, de propositions, d’éclaircissements, de décodage, pour entrer en lutte contre ce système : il s’agira aussi bien de porter la colère et la souffrance d’un vécu totalement ignoré par les grands de ce monde, que de désigner les responsabilités et les pouvoirs à exercer sur les entreprises, les banques, la BCE, que d’affronter les séductions de l’autoritarisme, de l’Etat fort libéral-social au service du capital, ou de la désignation de tous les boucs émissaires possibles, ou encore de ferrailler sur les différentes formules de revenu d’existence, sur « territoire zéro chômeurs » et autres propositions qui évitent d’affronter le capital. Le débat de fond va être très aiguisé, il va falloir faire preuve de pédagogie. Le moment politique n’est pas seulement celui d’une nécessaire refondation de la gauche, qui doit se faire sur des bases de transformations radicales, mais aussi d’une société sur le fil du rasoir, d’un bouillonnement de recherches d’idées, qui peuvent aller vers le pire … comme vers le meilleur.

4- Nous ne partons pas d’une page blanche pour énoncer notre projet à l’occasion de la conférence nationale convoquée par le CN du PCF du 12 décembre. Le 38ème congrès a posé les bases de son développement conséquent. Ne laissons pas non plus entendre que notre programme serait quasiment le même que celui de notre ancien allié, Jean-Luc Mélenchon. Quant à sa stratégie d’homme providentiel, elle est bien loin de la nôtre qui repose sur l’intervention consciente des intéressé·e·s, travailleurs·e·s, citoyen·ne·s, c’est-à-dire ce qui pour nous serait une véritable révolution citoyenne. Elle n’a rien construit après son score aux élections présidentielles, largement dû à l’apport des voix communistes. Avançons au contraire l’idée de construire, dès la campagne et pour après, par des comités locaux, un grand mouvement populaire de lutte contre la domination du capital, pour l’emploi et pour l’émancipation de chacun·e.

Jean-Luc Mélenchon, présenté par certains comme un candidat naturel, va se présenter comme plus unitaire que jamais. Il propose d’ores et déjà une sorte de pacte, pour une hypothétique majorité.

Au PS comme chez EELV, on cherche aussi à présenter un candidat comme « naturel », sans débattre profondément de ce qu’il faut pour sortir le pays de la crise, ni faire la critique des expériences passées. Ce que disent ces forces ne répond pas aux défis, car elles cherchent largement à concilier avec les logiques dominantes.

Mais comment penser qu’une majorité solide et efficace puisse se construire sans mener le débat de fond, sans avancer un projet cohérent répondant à la crise avec des éléments précis, répondant à la recherche de solutions et de sens par nos concitoyens ? Cette présidentielle est le moment incontournable des débats de projets face à une crise totalement historique, de la clarification des enjeux pour nos concitoyens afin qu’ils se mobilisent sur des objectifs politiques. Notre peuple doit pouvoir débattre et s’exprimer sur les projets.

C’est l’enjeu du 1er tour. Ne nous laissons pas enfermer dans le piège institutionnel qui étouffe les idées, donc la démocratie, réduisant l’élection présidentielle à son 2ème tour.

Nous avons toujours su avoir une démarche d’union et de rassemblement face aux dangers, en discutant avec toutes et tous. La politique du pire n’est pas dans notre histoire. Le temps des « pactes », que Pierre Laurent veut voir discutés dès la conférence nationale, au risque de court-circuiter tous les enjeux du débat à mener à l’occasion de la présidentielle, viendra surtout après. Et les idées communistes que notre candidat aura portées dans la campagne présidentielle donneront à nos candidats aux élections législatives qui suivront la force, la visibilité et l’espace indispensables.

Dès les élections régionales et départementales se pose, dans toutes les situations, l’enjeu de l’autonomie d’expression et de la lisibilité de l’apport communiste. Celles-ci vont jouer un rôle important pour réussir une candidature communiste à l’élection présidentielle.

5- Pour toutes ces raisons, la conférence nationale d’avril ne doit pas être un moment d’attente, qui repousserait de fait l’entrée en campagne.

Elle doit décider d’une candidature communiste, dont la crise renforce l’exigence comme rarement dans notre histoire et proposer au vote des communistes la décision et le choix d’un·e candidat·e. Pour cela, un appel à candidature, interne au PCF, devra être fait avant, soit au plus tard au CN de janvier prochain. Pour la campagne il faudra une équipe de campagne politique et solide. Il y a besoin que la conférence nationale en pose les bases. Elle doit aussi proposer un texte d’orientation, mettant d’une part en forme un projet en développant les axes avancés au 38è congrès et nos propositions contre la crise adoptées en juin dernier, abordant d’autre part notre démarche pour cette élection dans le moment historique présent. La gauche rappelons-le est actuellement très bas, et les sondages actuels lui donnent un meilleur score avec une diversité de candidats qu’avec un candidat unique.

C’est dire le moment de résistance et de construction dans lequel nous sommes, nécessaire pour pouvoir ouvrir la voie à des jours heureux. Nous appelons les communistes à se saisir de ce débat, à ne pas en être spectateurs. Il y a urgence. Le temps ne sera pas de trop pour installer quelques-unes de nos idées forces dans le paysage politique. La Conférence nationale d’avril 2021 doit permettre de commencer à entrer en campagne sans attendre et franchement.

Les initiateurs et initiatrices de cet appel en sont : Frédéric Boccara, Gisèle Cailloux, Jean-Louis Cailloux, Jean Chambon, Yves Dimicoli, Denis Durand, Jean-Marc Durand, Cédric Goulmot, Paul Huttl, Nicolas Marchand, Pascal Joly, Anne Lafaurie et Evelyne Ternant, auxquel·les se joignent 220 camarades, premiers signataires, venant de toute la France.

Les 235 Premier·es signataires :

Florïnda Albéro
Jean-Claude Ancelin
Albert Ancona
Carmelo Augello
Pierre Assante
Sandrine Aubry
Rodolphe Balensi
Paule Ballut
Françoise Baran
Nicolas Barnaud
Corinne Barre
Jean-Pierre Basset
Jacques Bauquier
Lucas Bauve
Sylvie Bayle
Auguste Bechler
Philippe Belmont
Gilbert Bernard
Pierre Bernière
Dominique Besson-Soubou
Jean-Paul Bidault
Claude Billard
Annie Billerey
Sandra Blaise
Jean-Jacques Blanc
Frédéric Boccara
Gilles Bodineau
Alain Bolla
Yahia Bouchouicha
Kamel Bouhaloufa
Pierre Boukhalfa
Claude Bouy
Caroline Brébant
Michel Bulcourt
Gisèle Cailloux
Jean-Louis Cailloux
Cyril Caremier
Maurice Caron
Stephen Chalk
Mouldi Chaabi
Jean Chambon
Jeannine Chambon
Claude Chapet
Norbert Charpentier
Pierre Chauvin
Laurence Chen
Gérard Chenuet
Bertrand Chevalier
Olivier Christol
Véronique Christol
Hélène Cogez
Josiane Combes
Gaella Corradino
David Courteille
Annie Cyferman
Rose Anne Da Costa
Alain Dallest
Michel Dauba
Pierre Daspre
Viviane Debarge
Janine Decriaud
Annie Delahaye
Alec Desbordes
Yves Dimicoli
Jean-François Dirringer
Yvan Donnat
Patrick Douet
Thierry Doulaud
Louis Dronval
Josiane Dupé
Denis Durand
Jean-Louis Durand
Jean-Marc Durand
Claude Enderlin
Roland Farré
Christian Forgeot
Michèle Foubert
Luc Foulquier
Gérard Fournier

Christelle Franz
René Fredon
Pascal Gabay
Francis Gaboulaud
Jean-Michel Galano
Benoit Garcia
Frédérique Garcia-Sanchez
Vincent Gautheron
Claudine Gavoille
Dominique Genin
Denis Gerner
Jean-Philippe Gillet
Valérie Goncalves
Cédric Goulmot
William Gout
Pierrette Grange
Michelle Grenier
Roger Grevoul
Patrick Guedon
Jacques Guiard
Yann Guillermoz
Matthieu Guinebert
Annie Guyomarch
Pierre Guyomarch
Stéphanie Gwizdak
Quentin Hafekost
Jean Hager
Alain Henault
Raphaël Hennequin
Christian Herrero
Philippe Himber
Erwan Hingant
Jean-Louis Houles
Véronique Huck
Navid Hussein-Zaïdi
Paul Huttl
Marie-Simone Ivorra
Pierre Ivorra
Pierre Jacquemot
Colette Jan
Pascal Jeanmougin
Brahim Jlalji
Pascal Joly
Sandra Joly
Marc Jouan
Christiane Jouvelot
Michel Katchadourian
Jean-Paul Krief
Eliane Lacombe
Jean Lacombe
Anne Lafaurie
Jean-Claude Lagron
Vanessa Laithier
Bernard Lamirand
Jean-Marc Langlais
René Lapallus
Gabriel Laumosne
Gilles Lazar
Ginette Lecanu
Nadège Lecanu
Valérie Lejeune
Sylviane Lejeune
Jacquy Lelarge
Didier Le Reste
Jacqueline Le Scanff-Pirrotina
Sandrine Macigno
Gisèle Malaval
Bruno Maldonado
Nasser Mansouri Guilani
Claude Marchand
Laurent Marchand
Nicolas Marchand
Jean-Marie Martin
Marie-Claire Mathevet
William Mathevet
Georges Mati
Gérard Mattera
Fred Mellier

Annie Mendez
Serge Millien
Catherine Mills
Gérard Monnier
Nicolas Monsçavoir Louis
Alain Morin
Geneviève Morin
Jean-François Morin
Micheline Moulin
Ghani Niame
Florence Nicolaon
Evelyne Nicole
Monique Nironi
Bruno Odent
Ozer Oztorun
Annette Paléo
Dimitri Paraskévaidis
Aline Parmentier
Nicole Pasquier
François Perez
Gilles Pereyron
Roland Perrier
Franck Périllat-Bottonet
Gérard Philippon
Gilles Piazzoli
Miryam Picard
Michel Pichard
Françoise Pinson
Michel Pirrottina
Christian Poirson
Jean-Jacques Porcheron
Amélie Portaz
Lucile Portaz
Maryse Portaz
Carmen Pouches
Gérard Pouches
Jean-Claude Pradeau
Raphaelle Primet
Cédric Quintin
Yvon Quintin
Catherine Raach
Carmen Rebert
Vincent Réolid
Jean-Pierre Richard
Jocelyne Riou
Erwan Rivoalan
Jacquy Rivoalan
Vincent Rosati
Bernard Roue
Yves Rouveyre
Alain Saint-Patrice
Evelyne Saliba
Roger Saliba
Bruno Sapin
Tibor Sarcey
Daniel Scheh
Claude Schiavi
Guy Schmaus
Michel Sturaro
Jean-François Téaldi
Robert Teisseire
Patricia Téjas
Evelyne Ternant
Murielle Thanneur
Serge Tissot
Franca Tord
Denise Touvron
Thierry Touvron
Jean-Claude Vaslet
Gérard Venel
Christian Vidal
Catherine Vieu-Charrier
Patrice Voir
Véronique Sanchez-Voir
Françoise Vurpillot
Laurent Zagorac
Ludovic Zanolin
Françoise Zinger

Auxquel·les s’ajoutent

En cas de problème ou d’erreur merci de nous contacter à webmaster@enavantlemanifeste.fr

Liste des 386 signataires supplémentaires au 15 Janvier 2021 à 17 heures
Achard Jean-claude, ADRIAN Bernard, Alain Ernoux, Alain GLEMET, Alain Maurel, Alain PATOUILLARD, Allan Bouillard, ANDRIEU Max, André LE GALL, Andrée Le Duff, Andréoletti Pascal, Annick Ben Mrad, Annick Faccini, Annie Pinsard, antonin brest, Antoszewski Valérie, Arnaud BLOT, ARROUX ALA, Arteaud Marielle, auguin nicole, BAILANGER Stephane, Balay francis, Balech Josette, BALLESTE Jasmin, Barre Laurence, Barre Thie, Barès Jean-Marc, bataillon patrice, bataillonpatrice, BAUDOUIN SERGE, Bauer fabien, BAVENCOVE , Bavencove Pascal, beaugendre patrick, BEDNARIK Pascal, Bellessort Annick, BELMER Dominique, Benjamin Vanrenterghem, bernadette AUMAGE BLANCHARD, bernadette badoil, Bernard, Bernard CLOOTENS, Bernard SENGAYRAC, Bernard Socié, BERTHIER gilbert, bertrand Vandekerkove, Bertu Patrick, Besse Daniel, BESSE Daniel, BESSOL René, Biancarelli Pablo, Bianco Michel, Biéret Luc, BLAISE JACKY, Blanchard Elise, BLASCO dany, BLEYS Alain, Boixiere MaRcEL claude, Borelly Dominique, Borgnard Serge, Bouchet Michel, Boudehir moky, BOURGEOIS Claude, BOURGOIN C, Bouyges serge, Bracq jean, Bracq Jean Claude, Bracq jean Claude, Bregeon Claude, BROQUET Jean Louis, BRUNEEL Christian, BRUNET Philippe, Bruno Lautrédou, Brès Françoise, Brûlé Fred, béatrice de Romanis, Bédrines Evelyne, Bédrines Serge, Béziat Aline, Calogine Maëva, Calvinhac Gérard, camatte michel, Carpels Yves, cassan viviane, Catherine PACCIONI, charfe cla, Charrier Fabien, CHARTREUX Philippe, chaudret mireille, Chazottes jean claude, chiavaza rené, Chomet Jean-Louis, Christian Acosta, christine banaszkiewiez, Christine Frégat, Claude Engler, claude roda, CLINQUART Pascal , CLOOTENS Bernarf, COGORDAN Philippe, COMBEAU Ma, Condette Bernard, CONTANT BRIGITTE, CORMIER Fabien, Courtot Paul, crespi rinaldo, cuvillier jean-michel, dammerey jean-claude, Danchesi A, Danchesi André, Daniel BEA, Daniel BEAUTIER, Daniel VION, Daubeze jeanne, DE CLERCK André, de Maistre Philippe, DEBOUT Christian, DECLOSMENIL Dominique, Degli-esposti, Delbos Gilles, Delphine MP, DEMOLDER Michel, DENIN Jean-Jacques, Denis Gillet, Denis Lanvin, DEPOILLY ALAIN, Deregnaucourt Alphonse, Derrien Claudie, DESROUSSEAUX Evelyne, Devoghelaere Jason, DIMO PEREZ LOPEZ Danièle, Dominique Malegat, Dominique ROUSSEL, DOURTHE Brigitte, Duché Raymond, Dupé etienne, Duvieubourg Patricia, Edith Cabordery, efthymia fassilaki-fotaki, Elie Joussellin, ENGLER Françoise, Ethuin Bernard, EVELYNE COIGNET, fabiani Yvette, FACCINI ALAIN, Fayet Yvan, FERRER Marc, Feuillas Gérard, Flaconnèche Serge, FLEUR GUIGNON NICOLE, Flouriot Yann, FOREST Pierrette, Forget Marie-Noëlle, Fornaciari Bruno, FOURNEL Jean-Christophe, Franco Jean-Robert, francoise charlier, francoise molliere, françois plet, Françoise SOURY, Françoise Soury, Fromage C., Frédéric Boulanger, Fuyet Herv, Gabriel, GALAUP Jean-Pierre, GALLIER Claude, GAMA Jean-Michel, Garcia ange, Gaël Begot, Georges Vouland, Gerard Martino, Gerard Pointard, Gerber Serge, Gill Cina, Gillard, Ginette LESUEUR, gisèle 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Patrice daviau, Patrick BOUCTON, Patrick MAINGUENE, Paul Pinsard, pensabene santiago, Peri Natha, Peron Patrick, PERREIN Hélène, Philippe, PHILIPPE MIQUEL, Philippe Miquel, Philippe Sudreau, PHILIPPON Jacqueline, Pian Eugene, PIATTO NATHALIE, PICARD Georges, piedallu Jean, PIEDALLU JOEL, Pierre BOUDET, Pierre CORVASCE, PIGANIOL Christian, Pisicchio Jean-Louis, PLUET Nicolas, POLACCI Jean Dominique, POLACCI Michèle, PORTA CHRISTIANE, PORTA Jean, Pouvreau Gisèle, Pédinielli Dominique, Quigniot georges, Rabaté Jean, RADUREAU Hervé, Raffaelly Jan, Rainero Piero, RAOUX Jean-Claude, raphael, Rauch Frédéric, RECOQUILLON Denis, REGNAULT R, RENAUDET RENE, RIBEYROTTE CHRISTIAN, Richard Moretto, Rochex Nellie, ROSSET Isabelle, RUSSEIL Laurent, Réau Jean-Pierre, Régine Guilleminot, Sabatier Jacky, SABLE Jocelyne, SANCERE Pascal, sanchis georges, Sanson jacqueline, Sauvage Jean pierre, SAUVIER Jean-Claude, Segura philippe, sellier patrick, Sellini Marie Madeleine Rose, Sengayrac Bernard, Serge 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10 comments on “Appel – Présidentielle : entrer dans la bataille avec toute notre originalité communiste

  1. Avatar
    françois Plet

    j’ai signé en tant que communiste non encarté…..

  2. Avatar

    j’ai signé comme tout bon communiste
    pour une candidature communiste

  3. Avatar

    j’ai signé
    pour une candidature communiste

  4. Avatar
    Pédinielli

    Un candidat PCF bien sur pour notre peuple et afin de combattre le capitalisme, seul les communistes peuvent le faire..

    • Avatar
      Hervé RADUREAU

      Nuance importante pour être pertinent et efficace: seuls les communistes du PCF proposent à nos concitoyens de dépasser le capitalisme!

  5. Avatar
    auguin nicole

    communiste mais pas pour être bouffée par les verts
    mon projet de société ne se réduit pas aux vélos , la trottinette , à virer le petit citoyen hors de la ville .

  6. Avatar
    Bernard Sengayrac

    J’ai signé pour promouvoir et soutenir une candidature communiste

  7. Avatar

    J ai signer pour avoir une candidature communiste

  8. Avatar
    Hervé RADUREAU

    Il importe d’expliquer à nos concitoyens que l’élection présidentielle n’est pas l’élection nationale la plus importante pour avoir le pouvoir politique ouvrant des possibilités de changement réel et concret. C’est avoir la majorité à l’Assemblée Nationale qui permet de gouverner!

    Et rien ne se fera si nos concitoyens ne s’investissent pas eux-mêmes en tout temps et en tout lieu comme le montre l’Histoire de notre pays afin de réussir le changement : il faut arrêter de leur part la délégation de pouvoirs.

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