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Oui, il faut un candidat communiste à la présidentielle de 2022, pour porter les idées communistes et notre conception d’une nouvelle civilisation

Le Manifeste adopté au dernier congrès est clair, plus question de s'effacer, de se fondre ou de diluer les idées communistes en refusant de proposer une candidature communiste lors d'élections et notamment à la présidentielle.

Mise-à-jour (17/06/2020) : Les réponses aux commentaires de cet article par son auteur ont étés publiés ici

Le Manifeste adopté au dernier congrès est clair, plus question de s’effacer, de se fondre ou de diluer les idées communistes en refusant de proposer une candidature communiste lors d’élections et notamment à la présidentielle.

A ce propos Fabien Roussel le secrétaire national du Parti Communiste Français interrogé à Cnews et Europe 1 lors de l’émission Le Grand rendez-vous a notamment déclaré « préjudiciable » l’absence de prétendant lors des dernières courses à l’Elysée.

« L’élection présidentielle est un moment important de débat politique dans notre pays. Ne pas y avoir été présents sur l’ensemble des deux derniers scrutins a été préjudiciable, et ça a manqué. Je pense qu’il faut que nous puissions aussi participer à ce rendez-vous démocratique qui est important pour notre pays », a-t-il précisé.

A mon avis il est encore trop tôt pour se lancer dans cette bataille électorale, mais il est bien que les choses soient claires dès maintenant puisqu’elles sont mises sur la table, et respectueuses des décisions de notre dernier congrès.

Pour l’instant, la priorité des priorités c’est de développer les luttes de résistance face aux attaques multiples du capital, d’y apporter nos idées et nos propositions pour changer les choses et ouvrir la voie à une autre logique de développement faites pour et par les êtres humains.

Il s’agit de créer un mouvement populaire et citoyen large et agissant pour changer les rapports des forces.

C’est ce que font les communistes dans la santé, dans l’automobile ou dans l’énergie et dans bien d’autres secteurs de l’économie.

Des millions d’emplois sont actuellement menacés par le capital, dans l’auto, la sidérurgie, la distribution, l’énergie, la santé, l’aéronautique et cela risque de se multiplier dans les mois à venir. Plus que jamais l’emploi doit être au coeur des luttes et des rassemblements pour défendre ceux menacés par le capital le plus souvent avec la complicité de l’Etat macroniste et pour exiger leur création là où leur absence est préjudiciable aux citoyens comme à l’hôpital public ou dans les EHPAD.

Innovons en portant très haut la proposition communiste d’une « Sécurité d’emploi et de formation » qui permet de sécuriser l’emploi tout au long de la vie tout en permettant une élévation des connaissances, des savoirs et culturelle de chacune et chacun où qu’il se situe dans la société.

Soyons offensifs et lançons un grand débat national pour relever ce défi pour que des millions et millions de citoyens et de salariés prennent en main cette proposition qui ouvre la voie à une nouvelle civilisation.

Réponse aux besoins sociaux et environnementaux, moyens de les satisfaire avec une autre utilisation de l’argent des entreprises, des services et des institutions et des pouvoirs réels d’intervention dans les gestions pour combattre les dogmes actuels anti sociaux et antiécologiques et pour faire triompher l’intérêt général. Tels sont les trois grands axes d’une nouvelle cohérence pour une autre logique de développement et de coopération solidaire faite par et pour les êtres humains..

Ce sont cette démarche et ces ambitions qui doivent être les moteurs des rassemblements de lutte. C’est le meilleur moyen de créer les conditions de candidatures communistes ambitieuses, porteuses d’idées radicales fortes et rassembleuses.

Comme le précise le 38ème congrès :

« Nous développons un corps d’idées et de propositions qui, avec l’apport du marxisme vivant, permettent de ne pas subir l’hégémonie des idées dominantes, de les bousculer et d’apporter des réponses efficaces aux problèmes posés. Nous développons une intervention citoyenne en tout domaine et une pratique politique concourant à reconquérir individuellement et collectivement du pouvoir sur nos vies en cohérence avec notre projet de VIe République. C’est avec cette démarche, et en s’appuyant sur les innovations sociales produites par le mouvement ouvrier, que nous sommes également actifs au sein des institutions. C’est essentiel pour faire bouge les rapports de force, jusqu’à des changements dans les institutions en lien avec les élections et les luttes. »

et il rajoute

« Au regard des défis contemporains et de l’état des forces de gauche, c’est sur une nouvelle méthode, tirant les leçons du passé, qu’il entend dorénavant conduire son action pour l’union : travailler au rassemblement le plus large de toutes les couches salariales et populaires, développer la conscience des contenus et conditions des changements nécessaires, appeler en permanence à l’intervention populaire, mener une bataille de tous les instants sur les contenus, prendre des initiatives autonomes du PCF politisant les luttes, avec la constante ouverture au débat d’idées, et dans le même temps formuler une proposition stratégique à toute la gauche. »

Et il précise quant à l’élection présidentielle

« L’élection présidentielle est un moment structurant de la vie politique. Si elle bride les potentialités du mouvement populaire en les conditionnant à une personnalisation du débat politique, surdétermine l’ensemble des échéances électorales, elle est incontestablement l’occasion pour chaque formation de mettre en débat son projet et ses idées à l’échelle du pays. Le Parti doit travailler à créer les conditions d’une candidature communiste à l’élection présidentielle de 2022. »

Il reviendra le temps voulu aux communistes de définir le contenu du programme que les candidats porteront devant les électeurs tant à la présidentielle qu’aux législatives.

Et sur la base de ce mandat, il leur reviendra de désigner lequel parmi eux est à même de l’assumer et d’être leur candidat à la présidentielle.

11 comments on “Oui, il faut un candidat communiste à la présidentielle de 2022, pour porter les idées communistes et notre conception d’une nouvelle civilisation

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    Stéphane Bailanger (PCF 33)

    Je suis assez d’accord avec ce texte de Jean. Même si l’élection présidentielle est, par définition, une forme politique que nos déplorons depuis 1962 au moins, c’est un élément incontournable du débat politique.

    Croire que l’on changera le monde en se contentant d’une logique de court-terme du type « dégager Macron coûte que coûte », c’est oublier que nous ne sommes pas un parti comme les autres. S’il convient de poser cette candidature communiste en la mettant à disposition de toutes les forces qui veulent la rupture avec le capitalisme (et pas simplement sa moralisation impossible), nous devons la poser en préalable.

    Quelles peuvent être les conditions d’une démarche communiste ?

    La première condition (le préalable) pour faire vivre et renforcer un PCF utile à la société, c’est de porter notre objectif révolutionnaire. Le communisme est à l’ordre du jour dans cette double crise, plus que jamais. Le mettre en sourdine pour ne pas désespérer l’union, c’est prendre le risque d’offrir du désespoir à moyen terme.

    La seconde condition (la finalité) pour changer la société, c’est de mettre en mouvement un processus révolutionnaire auprès des forces qui le souhaitent dans une perspective unitaire. Sans la boussole du communisme, cette perspective restera vaine. Changer d’homme au pouvoir ou de constitution, c’est ne concevoir qu’une vision politique réductrice des choses. D’où les limites d’une « révolution citoyenne » (dégagiste et populiste). D’où les limites d’une conglomération de bonnes volontés réformistes (par tribunes et déclarations signées). Quelle force politique propose non seulement un changement politique mais également économique et social ? Quelle force porte en elle une volonté radicale de transformation des modes de production sans laquelle un changement politique resterai superficiel ? Le Parti Communiste Français ! L’époque nous oblige à penser en profondeur, même si c’est difficile, même si c’est compliqué à faire entendre. Sinon, de désillusions en désillusions, c’est le fascisme qui récoltera la mise.

    Ce qui manque au monde, c’est le communisme !
    Dans ces conditions, une candidature communiste à la présidentielle est nécessaire. Elle doit faire partie des objectif à construire pour fédérer un mouvement de rupture.

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    Hervé RADUREAU

    Dans un monde où un texte ne doit pas dépasser quelques dizaines de caractères (SMS, Twitter), où l’expression consiste à partager des articles de journalistes ou à cliquer sur un icône ou encore à publier une photo de son chat (Facebook, Instagram), il nous faut dès maintenant mettre les bouchées doubles pour être en capacité pédagogique et didactique dès le début de l’année prochaine.
    Quand on voit le niveau politique atteint à l’occasion des élections municipales, on ne peut que s’inquiéter de cette régression intellectuelle où la course est à celui qui fait le moins d’efforts possible. Cela signifie que notre programme est déjà boucclé et qu’il faut travailler à comment savoir le communiquer partout, face à tous les publics.

    Trouver la perle rare qui sera capable de renverser cet état de fait me parait aussi totalement impossible, même avec les meilleures intentions et volontés comme heureusement on les constate chez Ian Brossat et chez Fabien Roussel -il nous faut aussi de la jeunesse.

    Donc notre manifeste pour la présidentielle à venir doit être un livre à lire à plusieurs niveaux, avec beaucoup, d’illustrations -car souvent un dessin vaut mieux qu’un long discours!

    Il nous faut des slogans ravageurs, des phrases chocs, des photos captivantes, …

    Alors, on s’y met quand et comment?

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    DAMMEREY JEAN CLAUDE

    OUI il faut une candidature COMMUNISTE car la présidentielle permet d’exprimer nos idées
    ,je suis d’accord avec les commentaires suivant et nous retrouverons notre place dans les médias

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    Denis Krys

    Qu’est-ce qui peut le mieux servir à ce que les colères, les aspirations, qui soulèvent actuellement tant de citoyen-ne-s, contre les violences d’Etat par l’emploi des forces de l’ordre public gangrénées par les idées d’extrême-droite, contre le réchauffement climatique et pour la transition écologique, pour la défense et le développement des services publics, pour en finir avec les morts de froid, avec les minimas sociaux de misère, avec le recul de tous les conquis sociaux… se développe encore jusqu’à devenir irrésistible ?

    La présence d’un-e candidat-e du Pcf à l’élection présidentielle ?

    Je pourrais répondre oui puisque je suis au Pcf et que j’estime qu’elle est (à vrai dire qu’elle pourrait être) la formation politique la plus pertinente pour révolutionner l’ordre des choses existant.

    Mais encore faut-il que cette pertinence, le Pcf sache la trouver jusque dans sa façon de rechercher ce résultat.

    Voulons-nous convaincre les citoyen-ne-s recherchant une alternative au capitalocène que ce serait leur intérêt d’avoir un-e candidat-e membre du Pcf pour réunir leurs suffrages et traduire un nouveau rapport de forces en faveur du travail contre le capital ou pensons-nous que puisque c’est leur intérêt (selon nous), il doit y en avoir un-e quoi qu’ils en pensent et quoi qu’il en coûte (je pense ici aux périls démocratiques, sociaux et écologiques sur lesquels tout le monde s’accorde) ?

    C’est question, c’est en somme celle qui consiste à se demander, je le demande à tou-te-s les camarades du Pcf qui liront ce post, dans les voies et moyens de transformer, de révolutionner l’ordre des choses existant, qu’est-ce qui est le plus décisif, qu’est-ce qui doit être premier ?

    le choix du développement d’un mouvement populaire agissant nourri en cela par les meilleures analyses et propositions qu’il lui appartient de s’approprier ou l’affirmation que nos analyses et propositions sont tant les meilleures que tout dépendrait du score qu’un-e candidat-e du Pcf fera à l’élection présidentielle ?

    Aux camarades qui répondent que ce débat est clos depuis le dernier congrès et que la décision est prise d’avoir un-e candidat-e du Pcf à la prochaine élection présidentielle, je demande s’ils pensent vraiment que la perspective de voir les suffrages des citoyen-ne-s qui recherchent une alternative au capitalocène se disperser entre 4 ou 5 candidat-e-s de gauche (donc anticapitalistes), sans parler des millions de citoyen-ne-s qui refuseront de prendre part, est le meilleur moyen de favoriser l’essor des luttes qu’ils appellent de leur vœux et de traduire la connaissance (pourtant éminemment communiste) qu’en première et en dernière instance, ce sont les peuples qui font l’histoire (et qu’il vaut toujours mieux qu’il en soit bien ainsi).

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    Boussard Alain

    Il faut surtout prendre en compte ce qui a bougé depuis le dernier congrès et depuis la dernière élection présidentielle. Cela mérite une analyse poussée à laquelle je ne vais pas me livrer ici. De toute façon, ce sont les communistes qui décideront et ils le feront en intégrant une situation politique qui n’est pas resté figée.
    J’ajoute qu’il n’est pas juste de dire que notre chute électorale est due à l’absence de candidats communistes à certaines élections.
    De 1981 à 2007, on a présenté des candidats à toutes les élections présidentielles, toutes! Et on est pourtant passé de 15,5 % à moins de 2%.
    Il faut chercher ailleurs les causes de l’affaiblissement du parti.
    Alain BOUSSARD, militant PCF dans le Doubs.

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    Pierre Boudet

    Seules les batailles qui ne sont pas livrées sont perdues d’avance, Il est impératif que notre parti aie un candidat :te aux présidentielles, notre effacement nous a marginalisé

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      Denis Krys

      NE PLUS S’EFFACER, C’EST ÊTRE VISIBLE
      ET DONC AVOIR UN-E CANDIDAT-E PCF ?

      MÉFIONS-NOUS DES ÉVIDENCES

      Lors du dernier congrès, un diagnostic a été posé pour expliquer en partie la perte d’influence qui est la nôtre : nous avons eu le tort de nous effacer, de ne pas exposer et promouvoir nos analyses et propositions tant pertinentes. Nous avons donc décidé qu’il ne fallait plus s’effacer.

      Selon le truisme que ne pas s’effacer, c’est être visible, il en découle que dans le moment électoral, nous devons absolument avoir nos/notre notre propre-s candidat-e-s, car ce serait le seul moyen d’être visible et de pouvoir exposer/promouvoir nos idées et propositions.

      Mais que donne-t-on à voir ainsi ?

      A priori, que nous estimons nos idées et propositions tant bonnes et supérieures à toutes autres, qu’à ne pas avoir de candidat-e-s pour les exposer et les promouvoir durant les séquences électorales, c’est la possibilité même de changement qui en serait compromise.

      Très bien. Mais qu’est-ce que ce choix de principe (c’est bien ainsi en tout cas que nombre de camarades le présentent) donne-t-il à voir à son tour de notre opinion quant à l’importance du rôle respectif des acteurs dans l’évolution des sociétés ? Qui, d’une « union populaire agissante » ou du « Parti » est premier ?

      Et accessoirement, ce choix peut-il être un choix de principe hors d’une évaluation, renouvelée à chaque occasion, de la situation, des enjeux, périls et opportunités qu’elle présente, et de ce qu’elle commande de créativité au Parti du communisme (notamment à la lumière de ce qu’on appelle la « crise de la politique » qui traduit aussi une montée des exigences de citoyenneté) ?

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    SARTON Bernard

    Il faut faire connaître à la population le plus vite possible notre candidat , pourquoi pas Fabien Roussel qui est un candidat très mordant et pugnace . Les médias se préparent déjà en mettant sur les ondes des candidats comme Barouin-Bertrand-Royal-Mélenchon-Ruffin et sans doute Macron et autres « flutistes » artistiques …Le combat contre le capitalisme doit s’incarner par une personnalité révolutionnaire forte et crédible et à contre courant du système . D’autre part parallèlement les candidats députés communistes et alliés doivent être aussi désignés et ainsi ils méneront campagne au côté du candidat présidentiel , mobilisant ainsi tous les militants et électeurs sympahisants communistes qui sont plus nombreux qu’on ne pense … Il faut courcicuiter la propagande bourgeoise qui s’étale chaque jour dans les médias par cette mobilisation citoyenne dans les villes et entreprises. La crise économique peut être dramatique pour des millions de travailleurs et le grand patronat est en difficulté majeure malgré l’aide débordante de milliards d’Euros que lui apporte son Etat à travers ses gouvernants LRM . Donc n’attendons pas 2021 pour désigner nos candidats faisons le dés aujourd’hui pour prendre de vitesse les candidats potentiels de la bourgeoisie qu’elle prépare activement . Je pense qu’elle va remplacer Macron qui n’est pas à la hauteur de l’enjeu de crise permanente du capitalisme . Le PCF doit vite rebondir pour être un acteur majeur de l’histoire du pays pour le redémarrer sur le plan industriel , culturel et social … N’ayons pas peur de promouvoir la société communiste de nos rêves , seule solution à cettre crise dramatique du capital …. « Les actionnaires » Laissez-nous respirer à une autre vie sans profit et en toute fraternité ……

    Réponse de Jean Chambon

    Cher Bernard Sarton

    Je partage tes motivations sur le besoin d’une candidature communiste à la présidentielle de 2022. Avant d’aller de suite à une proposition nominative, il me semble qu’il faille d’abord remplir les conditions d’une candidature communiste. En effet ne croyons pas qu’avec le congrès cette question soit définitivement tranchée. Le débat existe, ne le nions pas. Cela suppose que la direction nationale s’engage dans ce débat sur la base des termes arrêtés par le congrès. A mon avis cela passe par un développement des idées et des propositions de notre parti, leur popularisation avec l’objectif de les mettre au coeur des luttes dans les les entreprises, les villes et villages, les départements et les régions. Il s’agit de créer un grand mouvement populaire et citoyen agissant en capacité de résister à l’offensive actuel du capital et porteur d’alternatives radicales en rupture avec la logique du capital et les politiques néolibérales. C’est le plus urgent me semble t-il !
    Simultanément pour la désignation de la candidature, j’entends ta suggestion, mais je pense qu’il faut veiller à respecter les règles de vie de notre parti. Notamment le Conseil National, la définition du calendrier, du programme de campagne et des critères pour être candidat(e), faire appel à candidature et en dernier ressort consulter les communistes afin qu’ils tranchent.
    C’est lourd mais cela peut aller vite, l’essentiel étant de respecter les communistes pour qu’en toute situation ils soient les décideurs car c’est une des conditions de leur mobilisation active et féconde.

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      Cher Bernard Sarton

      Je partage tes motivations sur le besoin d’une candidature communiste à la présidentielle de 2022. Avant d’aller de suite à une proposition nominative, il me semble qu’il faille d’abord remplir les conditions d’une candidature communiste. En effet ne croyons pas qu’avec le congrès cette question soit définitivement tranchée. Le débat existe, ne le nions pas. Cela suppose que la direction nationale s’engage dans ce débat sur la base des termes arrêtés par le congrès. A mon avis cela passe par un développement des idées et des propositions de notre parti, leur popularisation avec l’objectif de les mettre au coeur des luttes dans les les entreprises, les villes et villages, les départements et les régions. Il s’agit de créer un grand mouvement populaire et citoyen agissant en capacité de résister à l’offensive actuel du capital et porteur d’alternatives radicales en rupture avec la logique du capital et les politiques néolibérales. C’est le plus urgent me semble t-il !
      Simultanément pour la désignation de la candidature, j’entends ta suggestion, mais je pense qu’il faut veiller à respecter les règles de vie de notre parti. Notamment le Conseil National, la définition du calendrier, du programme de campagne et des critères pour être candidat(e), faire appel à candidature et en dernier ressort consulter les communistes afin qu’ils tranchent.
      C’est lourd mais cela peut aller vite, l’essentiel étant de respecter les communistes pour qu’en toute situation ils soient les décideurs car c’est une des conditions de leur mobilisation active et féconde.
      Jean Chambon

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